• Chaussures grandissantes : est-ce bon pour la posture ?

    Les chaussures grandissantes sont des chaussures dotées de semelles compensées, de talonnette ou de talon. Comme on le devine facilement, elles ont pour but de faire gagner quelques centimètres à celui ou celles qui les portent. Naturellement, il ou elle va paraître beaucoup plus grande. Souvent, les chaussures rehaussantes sont portées par les personnes non satisfaites de leur taille. Celles-ci ne seront plus bloquées par ce type de complexe. Elles auront un meilleur physique et donc une plus grande confiance en soi. Mais ces chaussures aussi impactent sur la façon de se tenir. Focus dans cet article.

    Qu’est-ce qu’une chaussure grandissante d’abord ?

    Il convient tout d’abord de savoir ce que l’on appelle chaussure grandissante. Il s’agit de celle dotée d’un talon de plusieurs centimètres, d’une talonnette, d’une semelle rehaussante ou bien les trois. Mais extérieurement, on ne voit presque pas de nuance entre de type de chaussure et les modèles classiques. Cela s’explique par la volonté des fabricants de vouloir répondre aux besoins de leur clientèle. Celle-ci se compose en général d’hommes voulant paraître plus grands, mais qui ne souhaitent pas faire savoir qu’ils portent des chaussures rehaussantes. Néanmoins, certains assument notamment certaines stars à l’exemple de Tom Cruise.

    Impact de la chaussure rehaussante sur la posture du porteur

    Les mocassins ou les baskets rehaussantes sont alors légèrement différentes des variantes « normales ». Elles modifient la disposition de la plante des pieds comme les talons hauts. Mais à l’inverse de ces derniers, les chaussures grandissantes ne changent en rien la posture. Au contraire, elles améliorent celle-ci puisque la talonnette ou la semelle soulagent les pieds et la colonne vertébrale. Ceux ou celles qui les portent ne ressentiront pas la différence avec les autres chaussures. Aussi, ils vont vite s’y habituer. Par ailleurs, les modèles, comme on le voit sur le site de Mario Bertulli, ont été édifiés avec soin pour assurer à leur porteur une posture stable.

    L’importance du choix de la chaussure rehaussante

    Il convient alors de trouver la paire de chaussures grandissantes convenable. Un mauvais choix risque de nuire à la façon de se tenir debout. Il ne faut pas qu’elle opte pour un modèle inadapté, par exemple avec des talonnettes et des talons combinés. Elle n’arrivera pas à marcher droit et risquera alors de trébucher facilement. L’avis d’un spécialiste est toujours de mise avant de mettre tel ou tel modèle.

  • Quelles sont les derniere découverte dans le domaine médicale

    La médecine est une science qui ne cesse de progresser pour le grand bonheur de la population mondiale. Les scientifiques ne se lassent pas en effet d’effectuer des recherches pour améliorer l’espérance de vie des hommes. Voici les dernières découvertes dans le domaine médical.

    La méthode moderne de résection de la lésion cérébrale chez l’enfant

    L’une des dernières avancées importantes de la recherche dans le domaine médical concerne le traitement de la tumeur cérébrale. Il s’agit de la découverte d’une méthode moderne de résection de la lésion chez les enfants atteints de cancer du cerveau. Désormais, ce type d’intervention chirurgicale peut se faire avec un exoscope.

    C’est un appareil permettant une visualisation robotisée précise en 3D. Les scientifiques préconisent également une association de l’imagerie microscopique, de la neuro-navigation et de l’imagerie endoscopique. Cette révolution technologique permet au chirurgien de mieux contrôler sa sphère d’action au cours de l’ablation de la lésion cérébrale.

    Les fonctions vitales telles que la mémoire, la motricité et la concentration sont ainsi sauvegardées. De même, le risque de troubles post-opératoires est quasi nul. Cette méthode moderne accroît donc l’amélioration de la qualité de vie des jeunes enfants.

    La découverte des gènes du cancer de sein

    L’identification des gènes provoquant le cancer du sein est l’une des dernières grandes découvertes dans le domaine médical. Cette prouesse de la recherche dans le domaine médicale a permis l’élaboration des techniques rigoureuses de dépistage précoce.

    Les femmes ont donc désormais accès aux examens permettant le repérage rapide de cette maladie vicieuse. Elles peuvent donc être traitées avant que la tumeur ne progresse de façon irréversible. Cela a permis de réduire considérablement le taux de mortalité dû au cancer des seins.

    La détection des gènes de la maladie d’Alzheimer

    L’Alzheimer est une maladie dégénérative grave qui continue de créer l’émoi au sein de la communauté scientifique. Des découvertes médicales récentes permettent de diagnostiquer précocement cette pathologie des séniors. Des solutions médicamenteuses sont par ailleurs mises au point pour empêcher la progression de l’Alzheimer. Ce succès scientifique est facilité par l’identification de 5 nouveaux gènes liés à cette pathologie.

    La découverte de la phagothérapie

    La phagothérapie est aussi l’une des dernières découvertes majeures dans le domaine médical. Elle améliore considérablement la qualité de vie des populations. Elle est en effet une alternative aux antibiotiques traditionnels. La phagothérapie traite en réalité les infections provoquant la septicémie, la perte d’autonomie et beaucoup d’autres maladies invalidantes sévères. La technique est basée sur le recours à des virus destructeurs naturels des bactéries. Ils sont connus sous le nom de phages ou de bactériophages. Ces virus anéantissent les bactéries et combattent ainsi les maladies liées aux troubles bactériens.

  • Le métier d’infirmier humanitaire

    Les infirmiers ont pour rôle de soigner, d’accompagner, de soutenir les patients, ainsi que de participer à divers programmes de prévention. De plus, les profils de soignant sont très recherchés dans le secteur humanitaire. En tant qu’infirmier, vous êtes sollicité pour apporter votre aide dans différents pays dans le cadre de missions humanitaires.
    Mais, où effectuer une mission humanitaire en tant qu’infirmier ? Si vous souhaitez rejoindre une association humanitaire, et voyager pour aider les populations vulnérables dans le monde entier, cet article s’adresse à vous.

    Les zones d’intervention pour la mission humanitaire de l’infirmier

    Dans le cadre d’une mission humanitaire infirmier, Médecins du Monde peut améliorer la qualité des soins dans les pays en voie de développement ou en situation de précarité. De plus, l’association humanitaire intervient dans tous les continents comme :

    • En Afrique, où plusieurs pays sont en situation d’urgence humanitaire comme le Burkina Faso ou la République centrafricaine, ou encore, le Nigeria…
    • En Asie, et notamment au Pakistan et au Bangladesh, où les crises et les inégalités font rage.
    • Au Moyen-Orient, où la Palestine, l’Irak, la Syrie, et le Yémen ont fortement besoin d’une action humanitaire.
    • En Amérique, et plus particulièrement en Amérique latine et dans les régions des Caraïbes ayant besoin d’un encadrement et de campagnes préventives en termes de santé.
    • En Europe, dans les bidonvilles et les CASO, par exemple.

    Les responsabilités rattachées aux missions internationales des infirmiers

    Lorsque vous serez engagé dans une mission humanitaire infirmière, vous serez amené à travailler auprès des gens vulnérables. En effet, dans le cadre de différentes actions humanitaires, vous œuvrez dans des zones dévastées par des catastrophes naturelles, des crises sociales, des violences, ou encore, par des conflits armés.
    Donc, dans le cadre de l’humanitaire, les infirmiers et infirmières peuvent intervenir :

    • Dans les soins d’urgence : vous êtes amené à faire des injections, des nettoyages de plaies, des pansements, et même dans certains cas, de la chirurgie ambulatoire.
    • Dans les soins de suite pour les traitements des pathologies chroniques.
    • En tant qu’aide-soignant dans l’humanitaire, vous assurez les soins de santé primaire ou mentaux, les soins d’hygiène, les soins palliatifs, les vaccinations, ou encore, la gestion des médicaments et du matériel médical;
    • Comme infirmier ou infirmière anesthésiste, où vous serez amené à préparer un patient avant son opération. Ainsi, dans ce cadre, il est nécessaire de travailler en étroite collaboration avec le praticien;
    • Si besoin, dans un bloc opératoire comme infirmier de bloc opératoire ou infirmière de bloc opératoire pour aider le chirurgien en mission humanitaire ;
    • Dans diverses activités de formation, d’éducation à la santé, d’encadrement, de campagnes et de réadaptation.

    Pour assurer les tâches qui vous sont attribuées lors d’une mission humanitaire infirmier, vous devez être titulaire d’un diplôme d’état d’infirmier ou d’une équivalence justifiant votre formation d’infirmier. Une expérience professionnelle dans un milieu hospitalier au sein d’un établissement de santé peut également être requise.
    Effectuer une mission en tant qu’infirmier auprès d’associations humanitaires telles que Médecin du Monde permet ainsi d’acquérir des expériences diversifiées et enrichissantes.

  • Don ponctuel ou don régulier : les différentes manières de donner à une association

    Pour remplir au mieux ses missions, une association a besoin de don. En effet, comme ces associations sont en générale à but non lucratif, elles puisent ses ressources auprès de donateurs. Trouvez dans ce texte quelques informations sur l’utilité de faire un don à une association, et de bien choisir la bénéficiaire. Mais aussi, nous vous donnons des explications sur les manières de faire un don financier à une association.  

    Pourquoi donner à une association ?

    Une association caritative, œuvrant dans des causes sociales définit des objectifs à court et à long terme pour aider et accompagner des personnes en difficultés et vulnérables. Faire un don ponctuel/don régulier à une association est une manière de soutenir par des moyens financiers des programmes importants pour éviter l’isolement et l’exclusion des gens en détresse. Alors, contribuer pour la réalisation de ces missions par un don peut être un devoir moral envers des personnes affaiblies ou qui n’ont pas d’autonomie.

    L’importance de bien choisir l’association à laquelle faire un don financier

    Mais avant de faire un don ponctuel/don régulier, il est judicieux de se renseigner sur l’association à laquelle faire un don :

    • Pour s’assurer que le don sera utilisé à bon escient. Il est important de choisir une association reconnue et compétente, ayant une transparence financière, et rédige des rapports d’activité clair et bien détaillé ;
    • Pour s’assurer de pouvoir bénéficier d’avantages fiscaux. En effet la loi 1901 prévoit des réductions d’impôts relatifs à des dons octroyés en faveur d’une association reconnue d’utilité publique. 

    Le don ponctuel : avantages et démarche

    Le moyen le plus facile de soutenir une association est de faire un don ponctuel. Vous avez la liberté de donner une somme d’argent pour une mission particulière qui vous tient à cœur. De plus, vous êtes libre de définir le montant à donner dont vous jugez en avoir les moyens à un moment donné. Vous n’avez donc pas d’échéance à respecter avec un don ponctuel. En outre, vous avez la possibilité d’exprimer votre générosité soit en espèce, par chèque, par carte ou virement bancaire. Et les démarches sont aussi simplifiées en vous rendant sur le site internet d’une association.

    Donner sur le long terme : le don régulier à une association

    Un don régulier permet de soutenir sur le long terme des missions sociohumanitaires pour l’atteinte des objectifs d’une association. Le don régulier est une dotation de moyen financier qui permet de pérenniser la poursuite des actions, en permettant à l’association d’avoir une large projection d’activité. Vous consentez alors à un prélèvement périodique d’une somme prédéfini sur votre compte bancaire au bénéfice d’une association. 

  • Quel recours en cas d’attouchements pendant l’enfance ?

    Se faire abuser sexuellement est une expérience traumatisante et troublante. Dans l’enfance l’attouchement est un facteur d’affections physique et des troubles psychologiques. Alors, quels sont les recours lorsqu’on a été victime d’attouchement dans l’enfance ? Ci-après quelques conseils concernant les recours que l’on peut utiliser.

    Reconnaitre un attouchement

    Généralement, on qualifie d’attouchement à caractère sexuel lorsqu’une personne force ou incite un enfant à subir ou toucher de façon sexuelle, à avoir des relations sexuelles. La violence sexuelle dans l’enfance est qualifiée de crime puni par la loi. L’attouchement est constitué lorsqu’un enfant a été agressé ou touché au vagin, au pénis, aux seins, à la bouche ou à l’anus. Il faut aussi pouvoir situer les circonstances dans le temps, si cela fait suite à des jeux ou un viol par surprise. Un attouchement peut être constaté par un examen médical ou un constat de la police. Il existe des structures spécialisées, ayant des numéros verts, qui peuvent écouter et fournir de l’aide dans les démarches à suivre. Vous pouvez directement les contacter pour en savoir plus.

    Recours juridique

    Lorsqu’on a été victime d’attouchement dans l’enfance, on peut avoir recours à des actions juridiques. Il est à rappeler que le signalement de violence sexuelle dans l’enfance est une obligation. Comme c’est un crime, il est possible de porter plainte à la police. Cela peut se faire en tout temps, car il n’y a pas de délais maximum de dépôts de plainte. À la suite de l’enquête policière, c’est le procureur qui décide d’entamer ou non les poursuites criminelles et pénales.

    La victime peut aussi entamer une poursuite au civil en dommages-intérêts même si les évènements se sont produits bien avant. Ce genre de poursuite permet d’obtenir une compensation financière suite aux dommages qu’elle a subis. Il est à noter que la loi prévoit des mesures facilitatrices pour aider les victimes d’attouchement dans les démarches judiciaires.

    Dans le cas d’attouchement sur un enfant, si le juge constate des négligences graves, l’enfant est mis sous la protection de fondations spécialisées.

    Recours à des thérapies

    Une victime d’attouchement dans l’enfance peut faire face à des conséquences psychologiques chroniques. On peut ainsi avoir recours à des thérapies pour mieux gérer les troubles psychologiques et augmenter la confiance en soi. Une thérapie peut se faire individuellement ou en groupe. Elle consiste à faire face au problème et de refouler les sentiments négatifs engendrés par l’attouchement. On peut trouver plusieurs formes de thérapie suivant le degré d’atteinte de la victime. Les assistants sociaux peuvent aussi aider à la réinsertion dans la vie en société.

  • Est-ce possible de bien dormir sur un matelas au sol ?

    Comment bien dormir sur un matelas au sol ?

    Dormir sur un matelas au sol est une bonne méthode de se relaxer. Comme toutes autres choses, cette pratique représente des avantages, mais également des inconvénients. Dormir sur un matelas à même le sol est recommander pour une courte durée seulement. Quels sont alors les conseils pour bien dormir sur un matelas au sol ? 

    Pour la sieste 

    Effectivement, choisir un matelas s’effectue en fonction de son utilisation. Posé sur un banc, un lit de camp ou sur le sol pour une sieste le type de matelas doit avoir une épaisseur comprise entre 5 et 12 cm. Pour plus de confort dans ces circonstances, il existe plusieurs choix de matières : 

    • Le matelas en mousse polyéther, polyuréthane ou à mémoire de forme : la distinction entre ces trois types de matelas se situe dans la densité. La densité de la mousse polyéther est la plus faible. Celle de la mousse à mémoire de forme est la plus importante. Il est à noter que la densité du matelas ne garantit pas sa fermeté, mais sa durabilité
    • Le matelas recouvert d’un coutil : il est recouvert d’un revêtement en coton ou en tissu synthétique, et est souvent garni de coton ou de bambou
    • Le futon qui est un style de matelas japonais : il est composé traditionnellement de coton. Cependant, actuellement il est garni de fibre de coco ou de bambou

    Ces types de matelas sont disponibles suivant le lien : https://www.literiedupantheon.fr/

    Pour dormir en extérieur 

    Dormir en extérieur peut être sous la tente ou en plein air. Généralement, le fait de dormir en extérieur est synonyme d’inconfort. Pourtant il est possible d’allier le confort et le couchage en extérieur. Voici alors les critères de choix d’un matelas pour un couchage en extérieur :

    • La taille : le matelas doit être adapté à la morphologie. Un matelas trop petit peut faire ressentir les cailloux, les racines ou les trous. 
    • L’isolation thermique : c’est un critère important pour que l’humidité du sol en temps hivernale ne monte pas à travers le matelas
    • Le confort : par la résistance, la légèreté et la durabilité.

    Voici les matelas idéaux pour dormir au sol en extérieur : 

    • Le matelas de sol en mousse : il faut privilégier les modèles avec alvéoles fermées qui améliorent l’isolation thermique. Il est léger et moins cher.
    • Le matelas de sol autogonflant : c’est un matelas qui se remplit automatiquement d’air en ouvrant une valve
    • Le matelas de sol gonflable : isolant et léger
  • Comment aider les personnes isolées ?

    Comment aider les personnes isolées ?

    Même si nous sommes de plus en plus nombreux et que la communication est plus facile, le monde moderne semble toujours favoriser l’isolement des individus. Mais si la solitude est un choix de vie pour certaines personnes, elle est vécue à contrecœur par d’autres. Heureusement, il existe aussi de nombreuses manières de venir en aide à ces individus.

    Personne isolée : comment la définir ?

    Ici, on prend en compte la personne isolée qui a besoin d’aide sociale. Pour déterminer ce cas, on se base sur quelques critères.

    L’isolation de fait

    Il s’agit du fait pour une personne de vivre seule. Il peut s’agir d’un individu qui occupe seul une habitation, ou qui vit isolé dans la rue.

    L’isolation économique

    Une personne peut être isolée, tout en vivant en compagnie d’une autre. En l’occurrence, elle ne partage pas les dépenses réalisées dans le cadre d’une habitation commune. Autrement dit, il n’y a pas mise en commun des dépenses du foyer.

    Pour définir une personne isolée dans son acception sociale (ayant besoin d’aide), les travailleurs sociaux analysent la situation selon ces deux aspects. Ils font des calculs pour déterminer un seuil de vulnérabilité financière. Il s’agit d’une véritable enquête aboutissant à une appréciation de la situation concrète des personnes évaluées.

    De quelle manière aider les personnes isolées ?

    Une fois que la personne isolée est identifiée, on dispose d’un bon nombre de solutions. On peut avant tout agir soi-même et se rapprocher de l’individu isolé qu’on identifie. L’approche doit se faire de sorte que la personne aidée se sente en confiance et en sécurité. Il s’agit aussi de s’assurer que ce qu’on lui offre est bien ce dont il a besoin, à la fois pour survivre et pour se réinsérer dans la société. Mais pour s’assurer de faire sortir la personne aidée de sa solitude, la meilleure manière d’y arriver est de confier le cas à une entité spécialisée, à savoir les associations et établissements publics œuvrant dans le social : Croix Rouge, Ordre de Malte, etc.

    L’idée est avant tout de comprendre la personne isolée, les raisons de sa solitude et les différents blocages, en vue de chercher la solution pour parvenir à briser cette situation d’isolement. Le fait de lui apporter de l’aide matérielle est accessoire. Sortir la personne aidée de sa solitude consiste en une bonne écoute et de l’encouragement, puis en un soutien concret pour l’aider à se sentir mieux et à aller de l’avant.

  • Quel matelas pour scoliose ?

    On entend par scoliose la déviation de la colonne vertébrale et cela de façon permanente. Les déformations sont quelquefois assez impressionnantes et se remarquent depuis l’extérieur. On parle alors de gibbosité que l’on reconnait par la formation d’une « bosse » sur le haut du dos.

    Elle est une conséquence elle-même d’une rotation de plusieurs vertèbres. Ainsi, la courbure naturelle du rachis se trouve donc altérée. Elle est parfois irréversible et apparait dès l’enfance ou l’adolescence. Dans de rares cas, les adultes en offrent également. 

    Pourquoi opter pour un matelas spécial en cas de scoliose ? 

    En dehors des déformations qu’elle occasionne, la scoliose est rarement douloureuse. Mais il arrive que la personne souffre de fatigue ou de raideurs. Aussi, pour atténuer les symptômes et éviter l’aggravation, il est conseillé d’opter pour un matelas adapté. Il n’existe pas réellement de modèles spécialement adaptés, car la manifestation de cette affection diffère d’une personne à l’autre.

    Toutefois si on ne choisit pas convenablement sa literie, on risque de passer de mauvaises nuits, ce qui va encore plus altérer la qualité de vie. Si l’on n’a qu’une attitude scoliotique, un matelas adapté aide à remettre la colonne vertébrale en place. Il est souvent préférable de demander l’avis d’un médecin avant d’en acheter un.

    De plus, pour ceux qui dorment avec leurs partenaires, leur sommeil sera fortement perturbé si ce dernier bouge trop. Pour limiter les mouvements, il est d’ailleurs conseillé d’opter pour un matelas à ressorts ensachés, favorisant une totale indépendance de couchage.

    Le matelas idéal en cas de scoliose ? 

    Une mauvaise posture de sommeil risque de rendre plus grave la déviation de l’épine dorsale. Il est donc idéal de trouver un matelas qui permet de se coucher empêchant de trop bouger durant le sommeil. On a donc le choix entre le matelas à mémoire de forme, à ressorts ou en latex.

    Pour choisir un matelas adapté à votre problème de dos, de lombaires, ou de cervicales, consultez un médecin ainsi qu’un expert en literie. Il existe notamment des matelas affiliés au Label Kiné Bien Etre ! Pour essayer et choisir un matelas recommandé par le corps médical, n’hésitez pas à réserver votre essai en ligne sur le site de Literie 06. Travaillant aux côtés des meilleures marques, l’enseigne a déjà fait ses preuves chez de nombreux dormeurs atteints d’une scoliose.

    La mousse à mémoire de forme est idéale. Elle est spécialement conçue pour soulager la colonne vertébrale et ciblant de points de pression avec des zones de confort sur-mesure. Elle permet à l’utilisateur de choisir une position de sommeil et de s’y maintenir pendant toute la nuit ou la sieste. Cependant la mousse doit être d’une bonne épaisseur pour un maximum de confort.

    En outre, les matelas à ressorts ensachés haut de gamme sont aussi une alternative. Certains fabricants combinent d’ailleurs la technologie des ressorts ensachés et des mousses à mémoire de forme. L’idéal sera toujours de trouver un modèle avec un accueil assez moelleux et un soutien ferme. 

    Adoptez un rythme de vie sain en découvrant nos derniers articles sur la thématique !

  • Qu’est-ce que la schizophrénie ?

    Apprendre que votre enfant peut être atteint de schizophrénie est un moment qui change la vie de tout parent. Au milieu de ce qui ressemble à un assaut de confusion, de peur et d’épuisement, votre premier instinct peut être de vous demander : « Pourquoi mon enfant ? Et puis, qu’est-ce que cela signifie pour notre famille ? Comment allons-nous nous en sortir ?

     

    La schizophrénie en quelques mots :

    – La schizophrénie est une maladie psychiatrique majeure qui, bien qu’elle soit plus fréquente chez les adultes, touche également les enfants et les adolescents
    – est considérée comme une « schizophrénie précoce » lorsqu’elle survient avant l’âge de 18 ans
    – est ancrée dans la biologie du cerveau
    – provoque des effets physiologiques et psychologiques

    La schizophrénie peut provoquer :

    – des hallucinations visuelles de personnes et d’objets qui ne sont pas réellement là
    – des hallucinations auditives de voix, de musique ou d’autres sons qui ne sont pas réels
    – des illusions de menaces et d’autres situations sans fondement dans la réalité
    – de graves difficultés à se faire des amis et à entretenir des relations
    – troubles de l’élocution et autres problèmes de communication
    – un comportement inapproprié et préjudiciable

    Si la schizophrénie est un trouble chronique qui nécessite une prise en charge à vie, il y a de l’espoir. Avec un traitement approprié, de nombreux enfants atteints de schizophrénie peuvent aller à l’université, occuper un emploi et fonder une famille à l’âge adulte.

     

    Comment la schizophrénie est-elle diagnostiquée ?

    Si des symptômes de schizophrénie sont présents, votre médecin effectuera une anamnèse complète et un examen physique. Bien qu’il n’existe pas de tests de laboratoire pour diagnostiquer spécifiquement la schizophrénie, le médecin peut utiliser divers tests de diagnostic – tels que l’IRM ou la tomodensitométrie ou des analyses sanguines – pour exclure la maladie physique comme cause de vos symptômes.

    Si le médecin ne trouve aucune raison physique aux symptômes, il peut orienter la personne vers un psychiatre ou un psychologue, des professionnels de la santé spécialement formés pour diagnostiquer et traiter les maladies mentales. Les psychiatres et les psychologues utilisent des outils d’entretien et d’évaluation spécialement conçus pour évaluer la schizophrénie d’une personne. Le médecin ou le thérapeute fonde son diagnostic sur le rapport des symptômes de la personne, et sur son observation de l’attitude et du comportement de celle-ci.

    Le médecin ou le thérapeute détermine ensuite si les symptômes de la personne indiquent un trouble spécifique, conformément au Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), qui est publié par l’Association américaine de psychiatrie et qui constitue l’ouvrage de référence standard pour les maladies mentales reconnues. Selon le DSM-5, un diagnostic de schizophrénie est établi si une personne présente au moins deux symptômes fondamentaux, dont l’un doit être des hallucinations, des délires ou une parole désorganisée pendant au moins un mois. Les autres symptômes de base sont une désorganisation flagrante et une diminution de l’expression émotionnelle.

    Les autres critères du DSM-5 pour le diagnostic de la schizophrénie sont les suivants :

    • Le niveau de travail, les relations interpersonnelles ou les soins personnels sont nettement inférieurs à ce qu’ils étaient avant le début des symptômes.
      Signes de perturbation qui ont duré au moins 6 mois.
    • Le trouble schizo-affectif et le trouble dépressif ou bipolaire avec symptômes psychotiques ont été exclus.
    • La perturbation n’est pas causée par l’abus de substances ou une autre condition médicale.

     

    La schizophrénie peut-elle être traitée ?

    Oui, les principaux types de traitement de la schizophrénie sont le conseil et les médicaments pour atténuer ou arrêter les symptômes psychotiques. Les médicaments permettent de contrôler les symptômes psychotiques chez la plupart des personnes. Dans les cas de schizophrénie plus légers, les médicaments peuvent ne pas être nécessaires.

    Les médicaments le peuvent :

    – atténuer ou arrêter les hallucinations
    – Aider la personne à faire la différence entre les hallucinations et le monde réel
    – Réduire ou arrêter les fausses croyances
    – Atténuer les sentiments de confusion
    – Aider la personne à penser plus clairement

    L’atténuation de ces symptômes peut aider la personne à reprendre son mode de vie et ses activités normales. Les médicaments contre la schizophrénie doivent être pris régulièrement, même après la disparition des symptômes. Certaines personnes atteintes de schizophrénie cessent de prendre leurs médicaments parce qu’elles pensent qu’ils ne sont plus nécessaires ou parce qu’elles n’aiment pas les effets secondaires du médicament. Les symptômes psychotiques réapparaissent souvent lorsque les médicaments sont arrêtés. N’arrêtez pas de prendre vos médicaments sans l’avis de votre prestataire de soins de santé.

    Discutez de vos inquiétudes concernant les effets secondaires avec votre médecin ou spécialiste de santé.

    En savoir plus sur la maladie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophrenie

  • Quelles sont les causes et conséquences de la solitude

    La solitude s’installe lorsqu’une personne ne possède aucune interaction sociale. Vivant toute seule dans sa maison, elle s’isole du monde extérieur. Certes, cet isolement social procure un calme, mais il n’est pas sans risque. 

    Les causes de la solitude

    La solitude est définie comme l’état d’une personne qui vit seule, à cause d’un manque. Il peut s’agir d’un défaut d’amitié, d’amour, de relations ou d’affection. Si cet isolement est voulu chez certaines personnes, il résulte de plusieurs raisons pour d’autres. Parmi les causes se trouvent :

    • La vie urbaine qui constitue le principal facteur. À cause de la profession, ou de l’activité, peu de voisins se connaissent parfaitement dans les agglomérations. Cette méconnaissance crée ainsi un sentiment de solitude et de méfiance.
    • La précarité économique qui explique le déracinement. La recherche d’une situation économique stable et épanouissante dans une autre région ou pays peut être à l’origine de l’isolement social. Loin des proches et de la famille, on n’arrive plus à entretenir une vie sociale pérenne qu’avant. 
    • La vieillesse : celle-ci se trouve sur le devant de la scène. L’âge est considéré comme un facteur aggravant de la solitude. Les personnes âgées souffrent de ce phénomène à cause de l’éloignement de leur famille et le placement dans les maisons de retraite.  
    • La perte d’un être cher  qui provoque la solitude. Malheureusement, cette triste situation entraîne un isolement social chez les personnes qui viennent de perdre leurs parents, leur enfant, leur conjoint ou leur ami. 

    Les conséquences de la solitude

    La solitude n’est pas souhaitable pour tout le monde. Effectivement, ce phénomène peut être à l’origine du stress. Pourtant, on sait très bien que ce dernier est un facteur de risque à de nombreuses maladies. 

    Si l’on souffre de maladies chroniques, le stress peut les aggraver. En favorisant la stimulation du cortisol, il entraîne  par exemple l’augmentation du rythme cardiaque. Cette situation risque de provoquer la survenance des troubles cardio-vasculaires. 

    Quant à l’état psychique, l’isolement peut aussi être à l’origine de la dépression sévère. Celle-ci peut se manifester par l’incapacité à trouver le sommeil, à sortir de la tristesse, à ressentir des douleurs musculaires, etc. 

    Et enfin la solitude altère la qualité de vie en général. Effectivement, lorsqu’une personne est souvent seule, elle est malheureuse. Cette situation est compréhensible, car les interactions sociales créent des liens affectifs qui provoquent une sensation de bonheur chez l’être humain. Raison pour laquelle, il est préférable d’y remédier rapidement.