• Quel recours en cas d’attouchements pendant l’enfance ?

    Se faire abuser sexuellement est une expérience traumatisante et troublante. Dans l’enfance l’attouchement est un facteur d’affections physique et des troubles psychologiques. Alors, quels sont les recours lorsqu’on a été victime d’attouchement dans l’enfance ? Ci-après quelques conseils concernant les recours que l’on peut utiliser.

    Reconnaitre un attouchement

    Généralement, on qualifie d’attouchement à caractère sexuel lorsqu’une personne force ou incite un enfant à subir ou toucher de façon sexuelle, à avoir des relations sexuelles. La violence sexuelle dans l’enfance est qualifiée de crime puni par la loi. L’attouchement est constitué lorsqu’un enfant a été agressé ou touché au vagin, au pénis, aux seins, à la bouche ou à l’anus. Il faut aussi pouvoir situer les circonstances dans le temps, si cela fait suite à des jeux ou un viol par surprise. Un attouchement peut être constaté par un examen médical ou un constat de la police. Il existe des structures spécialisées, ayant des numéros verts, qui peuvent écouter et fournir de l’aide dans les démarches à suivre. Vous pouvez directement les contacter pour en savoir plus.

    Recours juridique

    Lorsqu’on a été victime d’attouchement dans l’enfance, on peut avoir recours à des actions juridiques. Il est à rappeler que le signalement de violence sexuelle dans l’enfance est une obligation. Comme c’est un crime, il est possible de porter plainte à la police. Cela peut se faire en tout temps, car il n’y a pas de délais maximum de dépôts de plainte. À la suite de l’enquête policière, c’est le procureur qui décide d’entamer ou non les poursuites criminelles et pénales.

    La victime peut aussi entamer une poursuite au civil en dommages-intérêts même si les évènements se sont produits bien avant. Ce genre de poursuite permet d’obtenir une compensation financière suite aux dommages qu’elle a subis. Il est à noter que la loi prévoit des mesures facilitatrices pour aider les victimes d’attouchement dans les démarches judiciaires.

    Dans le cas d’attouchement sur un enfant, si le juge constate des négligences graves, l’enfant est mis sous la protection de fondations spécialisées.

    Recours à des thérapies

    Une victime d’attouchement dans l’enfance peut faire face à des conséquences psychologiques chroniques. On peut ainsi avoir recours à des thérapies pour mieux gérer les troubles psychologiques et augmenter la confiance en soi. Une thérapie peut se faire individuellement ou en groupe. Elle consiste à faire face au problème et de refouler les sentiments négatifs engendrés par l’attouchement. On peut trouver plusieurs formes de thérapie suivant le degré d’atteinte de la victime. Les assistants sociaux peuvent aussi aider à la réinsertion dans la vie en société.

  • Qu’est-ce que la schizophrénie ?

    Apprendre que votre enfant peut être atteint de schizophrénie est un moment qui change la vie de tout parent. Au milieu de ce qui ressemble à un assaut de confusion, de peur et d’épuisement, votre premier instinct peut être de vous demander : « Pourquoi mon enfant ? Et puis, qu’est-ce que cela signifie pour notre famille ? Comment allons-nous nous en sortir ?

     

    La schizophrénie en quelques mots :

    – La schizophrénie est une maladie psychiatrique majeure qui, bien qu’elle soit plus fréquente chez les adultes, touche également les enfants et les adolescents
    – est considérée comme une « schizophrénie précoce » lorsqu’elle survient avant l’âge de 18 ans
    – est ancrée dans la biologie du cerveau
    – provoque des effets physiologiques et psychologiques

    La schizophrénie peut provoquer :

    – des hallucinations visuelles de personnes et d’objets qui ne sont pas réellement là
    – des hallucinations auditives de voix, de musique ou d’autres sons qui ne sont pas réels
    – des illusions de menaces et d’autres situations sans fondement dans la réalité
    – de graves difficultés à se faire des amis et à entretenir des relations
    – troubles de l’élocution et autres problèmes de communication
    – un comportement inapproprié et préjudiciable

    Si la schizophrénie est un trouble chronique qui nécessite une prise en charge à vie, il y a de l’espoir. Avec un traitement approprié, de nombreux enfants atteints de schizophrénie peuvent aller à l’université, occuper un emploi et fonder une famille à l’âge adulte.

     

    Comment la schizophrénie est-elle diagnostiquée ?

    Si des symptômes de schizophrénie sont présents, votre médecin effectuera une anamnèse complète et un examen physique. Bien qu’il n’existe pas de tests de laboratoire pour diagnostiquer spécifiquement la schizophrénie, le médecin peut utiliser divers tests de diagnostic – tels que l’IRM ou la tomodensitométrie ou des analyses sanguines – pour exclure la maladie physique comme cause de vos symptômes.

    Si le médecin ne trouve aucune raison physique aux symptômes, il peut orienter la personne vers un psychiatre ou un psychologue, des professionnels de la santé spécialement formés pour diagnostiquer et traiter les maladies mentales. Les psychiatres et les psychologues utilisent des outils d’entretien et d’évaluation spécialement conçus pour évaluer la schizophrénie d’une personne. Le médecin ou le thérapeute fonde son diagnostic sur le rapport des symptômes de la personne, et sur son observation de l’attitude et du comportement de celle-ci.

    Le médecin ou le thérapeute détermine ensuite si les symptômes de la personne indiquent un trouble spécifique, conformément au Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), qui est publié par l’Association américaine de psychiatrie et qui constitue l’ouvrage de référence standard pour les maladies mentales reconnues. Selon le DSM-5, un diagnostic de schizophrénie est établi si une personne présente au moins deux symptômes fondamentaux, dont l’un doit être des hallucinations, des délires ou une parole désorganisée pendant au moins un mois. Les autres symptômes de base sont une désorganisation flagrante et une diminution de l’expression émotionnelle.

    Les autres critères du DSM-5 pour le diagnostic de la schizophrénie sont les suivants :

    • Le niveau de travail, les relations interpersonnelles ou les soins personnels sont nettement inférieurs à ce qu’ils étaient avant le début des symptômes.
      Signes de perturbation qui ont duré au moins 6 mois.
    • Le trouble schizo-affectif et le trouble dépressif ou bipolaire avec symptômes psychotiques ont été exclus.
    • La perturbation n’est pas causée par l’abus de substances ou une autre condition médicale.

     

    La schizophrénie peut-elle être traitée ?

    Oui, les principaux types de traitement de la schizophrénie sont le conseil et les médicaments pour atténuer ou arrêter les symptômes psychotiques. Les médicaments permettent de contrôler les symptômes psychotiques chez la plupart des personnes. Dans les cas de schizophrénie plus légers, les médicaments peuvent ne pas être nécessaires.

    Les médicaments le peuvent :

    – atténuer ou arrêter les hallucinations
    – Aider la personne à faire la différence entre les hallucinations et le monde réel
    – Réduire ou arrêter les fausses croyances
    – Atténuer les sentiments de confusion
    – Aider la personne à penser plus clairement

    L’atténuation de ces symptômes peut aider la personne à reprendre son mode de vie et ses activités normales. Les médicaments contre la schizophrénie doivent être pris régulièrement, même après la disparition des symptômes. Certaines personnes atteintes de schizophrénie cessent de prendre leurs médicaments parce qu’elles pensent qu’ils ne sont plus nécessaires ou parce qu’elles n’aiment pas les effets secondaires du médicament. Les symptômes psychotiques réapparaissent souvent lorsque les médicaments sont arrêtés. N’arrêtez pas de prendre vos médicaments sans l’avis de votre prestataire de soins de santé.

    Discutez de vos inquiétudes concernant les effets secondaires avec votre médecin ou spécialiste de santé.

    En savoir plus sur la maladie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophrenie

  • Quelles sont les causes et conséquences de la solitude

    La solitude s’installe lorsqu’une personne ne possède aucune interaction sociale. Vivant toute seule dans sa maison, elle s’isole du monde extérieur. Certes, cet isolement social procure un calme, mais il n’est pas sans risque. 

    Les causes de la solitude

    La solitude est définie comme l’état d’une personne qui vit seule, à cause d’un manque. Il peut s’agir d’un défaut d’amitié, d’amour, de relations ou d’affection. Si cet isolement est voulu chez certaines personnes, il résulte de plusieurs raisons pour d’autres. Parmi les causes se trouvent :

    • La vie urbaine qui constitue le principal facteur. À cause de la profession, ou de l’activité, peu de voisins se connaissent parfaitement dans les agglomérations. Cette méconnaissance crée ainsi un sentiment de solitude et de méfiance.
    • La précarité économique qui explique le déracinement. La recherche d’une situation économique stable et épanouissante dans une autre région ou pays peut être à l’origine de l’isolement social. Loin des proches et de la famille, on n’arrive plus à entretenir une vie sociale pérenne qu’avant. 
    • La vieillesse : celle-ci se trouve sur le devant de la scène. L’âge est considéré comme un facteur aggravant de la solitude. Les personnes âgées souffrent de ce phénomène à cause de l’éloignement de leur famille et le placement dans les maisons de retraite.  
    • La perte d’un être cher  qui provoque la solitude. Malheureusement, cette triste situation entraîne un isolement social chez les personnes qui viennent de perdre leurs parents, leur enfant, leur conjoint ou leur ami. 

    Les conséquences de la solitude

    La solitude n’est pas souhaitable pour tout le monde. Effectivement, ce phénomène peut être à l’origine du stress. Pourtant, on sait très bien que ce dernier est un facteur de risque à de nombreuses maladies. 

    Si l’on souffre de maladies chroniques, le stress peut les aggraver. En favorisant la stimulation du cortisol, il entraîne  par exemple l’augmentation du rythme cardiaque. Cette situation risque de provoquer la survenance des troubles cardio-vasculaires. 

    Quant à l’état psychique, l’isolement peut aussi être à l’origine de la dépression sévère. Celle-ci peut se manifester par l’incapacité à trouver le sommeil, à sortir de la tristesse, à ressentir des douleurs musculaires, etc. 

    Et enfin la solitude altère la qualité de vie en général. Effectivement, lorsqu’une personne est souvent seule, elle est malheureuse. Cette situation est compréhensible, car les interactions sociales créent des liens affectifs qui provoquent une sensation de bonheur chez l’être humain. Raison pour laquelle, il est préférable d’y remédier rapidement. 

  • Mieux comprendre la maladie d’Alzheimer

    La maladie d’Alzheimer touche quelques 1,1 millions de personnes en France. Le nom de la maladie est tiré du nom du scientifique chercheur qui l’a constatée vers le début du 19ème siècle. Il s’agit d’une maladie neuro-dégénérative du système nerveux central. C’est une pathologie évolutive liée à la destruction des neurones du cerveau.  Actuellement, elle demeure encore un mystère dans le monde médical. Il n’existe pas encore de médicaments capables de guérir et de traiter efficacement la maladie.

    Les causes :

    L’opinion pense que la maladie d’Alzheimer est héréditaire alors qu’il n’en est pas ainsi. Seulement 1% des cas le confirme. Elle évoque aussi que c’est bien une maladie due à la vieillesse. Il n’en est pas ainsi puisqu’il s’agit bien d’une maladie et que plus de vingt mille individus de moins de 60 ans sont atteintes de cette maladie. Actuellement, les véritables causes de la maladie restent encore à découvrir. Des projets d’étude et de recherche par des chercheurs scientifiques avancent à grand pas pour déterminer l’origine de cette maladie. La seule cause connue à ce jour est l’accumulation de protéines anormales dans le cerveau qui entraine deux lésions cérébrales. Chaque lésion est appelée plaque amyloïde.

    Les symptômes : 

    Une personne d’apparence normale et saine peut être sujette à la maladie d’alzheimer sans même le savoir. En effet, la destruction neuronale qui a déjà commencé, peut durer jusqu’à une dizaine d’années avant que  les premiers symptômes n’apparaissent. Le seul moyen de le savoir est de passé au diagnostic et au dépistage. Les personnes atteintes de la maladie d’alzheimer présentent peuvent présenter les signes suivantes :

    • La perte de mémoire;
    • Le trouble du langage ; 
    • Le trouble de la logique et du raisonnement ;
    • La désorientation ;
    • Le changement d’humeur ;
    • La perte de confiance.

    Les phases évolutives :

    Les manifestations ne sont pas toujours les mêmes chez chaque patient. On peut toutefois classifier l’évolution de la maladie d’Alzheimer sur trois phases :

    • La phase légère : c’est surtout la mémoire qui est affectée à ce stade (Perte de mémoire, oubli…)
    • La phase modérée : les troubles s’intensifient et atteignent la motricité, le langage et la reconnaissance.
    • La phase sévère : le patient devient dépendant et les mémoires des événements antérieurs disparaissent.

    Les traitements :

    Les médicaments actuels traitent seulement les symptômes et non pour guérir. De plus, ils n’arrêtent pas la progression de la maladie. Pour améliorer le bien-être et les conditions de vie des personnes malades. D’autres mesures thérapeutiques peuvent accompagner les traitements médicaux : la kinésithérapie, l’orthophonie, le suivi psychologique…