• Guide de construction de maisons

    Une fois la décision prise de faire construire sa maison au lieu de l’acheter, il reste à définir un planning détaillé du programme de construction. Voici les grandes lignes du processus.

    Préparation du terrain

    Cette étape préliminaire vise à assurer que l’emplacement du futur projet lui convienne, garantit la bonne marche des travaux et la durabilité de la construction. Il faut donc chercher ce terrain idéal en prenant soin d’en évaluer la situation, la position, le cadre, la qualité du sol… Une fois ce préliminaire franchi, avec l’achat du terrain, il s’agit ensuite de procéder à sa viabilisation au cas où il n’est pas encore totalement constructible.

    Réalisation des travaux

    La préparation du terrain se poursuit avec le terrassement. Cette opération de plus ou moins grande envergure doit considérer le plan de maison sert à modifier le terrain, pour lui permettre d’accueillir les fondations de la future maison. Elle consiste en quelques travaux de base, à savoir la délimitation physique des parties du plan, l’évacuation des eaux, l’aplanissement du terrain, le remblayage. La réalisation de la maison proprement dite peut enfin commencer.

    Réalisation de la fondation

    Cette étape de la construction est à réaliser avec la plus grande circonspection puisqu’elle détermine l’équilibre et la solidité de toute la structure supérieure. Sa mise en œuvre nécessite une étude de la constitution du sol, notamment pour déterminer éventuellement son caractère argileux, sa composition caillouteuse et sableuse, etc.

    Mise en place des éléments stabilisants et porteuses

    Il s’agit du dallage dont les caractéristiques doivent être définies afin de stabiliser toute la structure, tout en garantissant par la suite l’efficacité des composants d’isolation. Dans le même ordre d’idées, la réalisation des murs répond à cet impératif de stabilité, d’isolation thermique et de performance acoustique.

    Réalisation de la toiture

    À l’exception des toits plats, la toiture d’une maison est composée d’une charpente (généralement en bois). Le choix de la structure de celle-ci (traditionnelle ou industrielle) détermine la possibilité de réaliser des combles perdus ou aménageables. Vient ensuite la mise en place de la couverture en tuiles, ardoise, tôles… selon les besoins ou goûts du maître d’ouvrage ou les conditions architecturales locales.

    Étape du revêtement et de l’isolation

    L’isolation des murs et de la toiture est un aspect essentiel des constructions modernes, en ce qu’elle permet à celles-ci de répondre en partie aux exigences des réglementations thermiques et énergétiques. La pose de revêtement participe à cet aspect, et reste soumise aux réglementations communales.

    Installation des réseaux

    Cela concerne la mise en place du système électrique, l’installation des éléments de plomberie et leur raccordement au réseau d’égout, l’installation du réseau de gaz et du chauffage…

    Finitions

    Cette phase de la construction signifie que les travaux sont presque finis et qu’on peut d’ores et déjà en apprécier le résultat. Il reste à réaliser les revêtements de sol (carreau, parquet…) et la peinture, ainsi que la pose des éclairages. L’extérieur est aménagé dans la foulée selon qu’on veut mettre en place un jardin ou une simple cour.

    Pour une réalisation de maison dans les délais, respectueux des délais et des normes, suivez ce lien.

  • Pourquoi devenir chaudronnier ?

    Le chaudronnier est bien plus qu’un métier. C’est une passion à laquelle se livrent tous les experts des métaux. Découvrez dans ce guide les raisons qui motivent ces professionnels en chaudronnerie. 

    Un métier très évolutif

    Le métier de chaudronnier est très recherché dans le monde du travail. En effet, de nombreux secteurs industriels cherchent en permanence un chaudronnier pour leur chantier. Ainsi, à part l’industrie nautique qui fut longtemps la pourvoyeuse de l’emploi, le secteur automobile, pétrolier, pneumatique, aéronautique et hydraulique  peuvent également l’embaucher. Et face à l’évolution de la technologie, le domaine alimentaire fait également appel à son service. 

    En plus, le métier de chaudronnier est très évolutif. Pour cause, le professionnel expérimenté peut très bien lancer sa propre entreprise. Cette fois-ci, il agit pour son propre compte, en proposant des services à d’autres entreprises. 

    Bien évidemment, si l’envie lui vient, le chaudronnier peut changer d’orientation. Il peut effectivement devenir dessinateur, chargé de méthode dans un bureau d’étude, etc. Mais pour y arriver, il doit suivre une formation continue en chaudronnerie qui lui permet de connaître les exigences de son nouveau métier. 

    Un emploi dynamique

    Longtemps considéré comme un emploi pénible et difficile, le métier de chaudronnier est actuellement en pleine évolution. Pour preuve, les professionnels du secteur utilisent de nouveaux équipements à la pointe de la technologie. Ces outils et machines sont plus simples à former, à manipuler et à utiliser. Ils réduisent dans ce cas les risques, bien qu’ils ne résolvent pas totalement les problèmes. 

    Dans tous les cas, un chaudronnier peut limiter les risques en se protégeant. Il peut par exemple porter un masque pour éviter que les fumées de soudure, les gaz et les poussières ne dégradent ses voies respiratoires. Par la même occasion, il doit aussi se protéger les oreilles pour lutter contre les nuisances sonores.

    Plusieurs formations à pourvoir

    Le métier de chaudronnier est avantageux dans la mesure où il est facilement accessible. En effet, inutile d’avoir un master pour exercer certaines responsabilités, un CAP (certificat d’aptitude professionnel) est suffisant. 

    Néanmoins, le diplôme d’ingénieur en mécanique structure industrielle est indispensable, pour les chaudronniers qui souhaitent occuper un poste plus prestigieux. Cette fois-ci, il faut suivre des cours à l’Ecole polytechnique de l’Université de Montpellier. 

    Un niveau intermédiaire existe, comme le BTS CRCI (conception et réalisation en chaudronnerie industrielle), le BTS Fonderie, voire la licence professionnelle Matériaux et structures. Ces qualifications permettent d’exercer le métier en fonction de ses capacités.